AVIGNON OFF 2011
du 8 au 31 juillet


www.avantlesforets.com

La nuit juste avant les forêts

de Bernard-Marie Koltès


REPRISE

«On ne peut rien dire par les mots,
on est forcé de le dire derrière les mots»
Bernard-Marie Koltès

Un homme tente de retenir par tous les mots qu’il peut trouver, un inconnu qu’il a abordé au coin d’une rue, un soir où il est seul. Il lui parle de son univers: une banlieue où il pleut, où l’on est étranger, où l’on ne travaille plus. Un monde nocturne qu’il traverse, pour fuir, sans se retourner. Il lui parle de tout et de l’amour, comme on ne peut jamais en parler, sauf à un inconnu comme celui-là, un enfant peut être, silencieux, immobile.

Ce n’est qu’au dernier souffle qu’il avoue: «Je t’aime, camarade».

Le théâtre de Koltès est un théâtre de la solitude absolue. Un théâtre du cri de la révolte. C’est un théâtre qui dit: «Ce n’est pas possible». Mais aussi: «Il faut aimer».

«Le monologue poignant d’un homme à la derive qui peut être avant de sombrer va dire ce qu’il sent, ce qu’il pense, ce qu’il vomit, ce qu’il désire. Des mots qui crient la solitude, l’exclusion, l’échec, la révolte, le rêve. Un texte cinglé à entendre et éprouver absolument!» «Humain, théâtral et bouleversant (…)»
Stéphane Gilbart – Luxemburger Wort

«Radicale. La première définition qui vienne à l’esprit à la fin de la performance de Denis Jousselin, une heure et quart d’un monologue quasi immobile (…)»
Josée Hansen - d’Lëtzebuerger Land

«Dans un espace noir comme un tableau de Soulages, Denis Jousselin, époustouflant: Par les mots, il conjure l’absence et le manqué.»
Josée Zeimes – Le jeudi

 
mise en scène et scénographie
Sophie Langevin
assistante mise en scène
Cecilia Guichart


avec  
Denis Jousselin

collaboration à la scénographie
François Dickes
création sonore
André Dziezuk
création lumière
David Debrinay

costume
Peggy Wurth
régie
Xavier Nybelen





les 17, 18, 24, 25 septembre et 1, 2 octobre 2010 à 20h00
19, 23 septembre et 3 octobre 2010 à 18h30