La nuit juste avant les forêts
de Bernard-Marie Koltès


Première le 19 mai à 20h00

«On ne peut rien dire par les mots,
on est forcé de le dire derrière les mots»
Bernard-Marie Koltès

Un homme tente de retenir par tous les mots qu’il peut trouver, un inconnu qu’il a abordé au coin d’une rue, un soir où il est seul. Il lui parle de son univers: une banlieue où il pleut, où l’on est étranger, où l’on ne travaille plus. Un monde nocturne qu’il traverse, pour fuir, sans se retourner. Il lui parle de tout et de l’amour, comme on ne peut jamais en parler, sauf à un inconnu comme celui-là, un enfant peut être, silencieux, immobile.

Ce n’est qu’au dernier souffle qu’il avoue: «Je t’aime, camarade».

Le théâtre de Koltès est un théâtre de la solitude absolue. Un théâtre du cri de la révolte. C’est un théâtre qui dit: «Ce n’est pas possible». Mais aussi: «Il faut aimer».

 
mise en scène et scénographie
Sophie Langevin

avec  
Denis Jousselin

collaboration à la scénographie
François Dickes
création sonore
André Dziezuk
création lumière
David Debrinay




les 19, 21, 22, 26, 28, 29 mai 2010 et les 4, 5 juin 2010 à 20h00
les 20, 23 et 30 mai 2010 et les 3, 6 juin 2010 à 18h30